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Monument du camp mirage

Camp Mirage

Le camp mirage était le support stratégique de trois différentes unités. Le camp servi de terminus pour le détachement de transport aérien stratégique (TAS), qui conduisit ses opérations de novembre 2001 à mai 2002, effectuant 590 missions de transport (Transportant plus de 10 millions de lbs en cargo et 2300 passagers du Canada via l’Allemagne). Le détachement de patrouille longue portée (DPLP), opérant des CP 140 Aurora fut la seconde unité à utiliser le camp, effectuant des patrouilles de surveillance maritime à la recherche de vaisseaux et de personnes d’intérêts stratégique, effectuant plus de 500 sorties entre janvier 2002 et juin 2003. Aussi à voir jours en janvier 2002 le détachement de transport aérien tactique muni de CC130 hercules (plus tard renommé unité de transport aérien tactique UAT) établi ses opérations, transportant personnels et matériels de Mirage à Kandahar et Kabul. Les trois détachements étaient employés de façons routinières supportant non seulement le Canada, mais aussi les forces de la coalition. Un contingent de CC130 fut déployé à l’aérodrome de Kandahar en support de la force international d’assistance et de sécurité (FIAS) et des efforts canadiens. Ils y conduisirent des missions de transports de troupes et de cargo au quatre coin de l’Afghanistan et plusieurs missions de parachutages pour supporter les forces au sol.

Le camp Mirage supporta aussi d’autres opérations que l’Afghanistan tel; Op. Iris (aide humanitaire pour Baghdad 2003) et Op. Caravan (545 passagers et plus de 1 million de lbs de cargo en support de l’effort multinational dirigé par la France basée en Ouganda pour soutenir le Congo, juillet 2003).

Le 3 novembre 2010, le camp Mirage fut officiellement fermé lors d’une cérémonie marquant la fin de neuf années de support aux troupes Canadiennes positionnées en Afghanistan. Pendant la période d’opération, plus de 78 millions de lbs de cargo et 244,000 passagers transitèrent à Mirage.

 

Le Monument

L’idée d’ériger un monument, pour honorer ceux qui ont fait le sacrifice ultime durant la campagne d’Afghanistan, vue le jours au camps Mirage, entre juin et décembre 2005. Des membres du détachement d’ingénieurs, avec l’accord d’officiers supérieurs, ont senti le besoin d’initier ce projet en la mémoire de ceux qui ont tout donné pour leur nation.

Dès juin 2006, une ébauche de plan apparue : une plaque de laiton aborderait le nom du défunt, l’insigne de son unité d’appartenance et la date du décès. Les plaques seraient greffées sur une structure pyramidale, avec un projecteur à l’intérieur pointant vers les cieux. Une commande fut donnée à une compagnie privée pour couper et polir la structure de granite et les membres du détachement d’ingénieur les assemblèrent sur une base de béton. Subséquemment, le nombre de défunt augmenta et de nouvelles structures furent érigé durant l’année 2007.

Avec ces additions venus le bas-relief Fallen, une donation de l’artiste torontoise Sylvia Pecota. Une moule de Bronze, avec une patine verte, la sculpture illustre un motif bien connu de l’art photographique; l’Ange Gardien. En 2007, lorsque Pecota visita les troupes en Afghanistan, elle amena avec elle le moule de plâtre de cette sculpture. Le Royal 22e régiment, le vingt-deux, offrit de payer pour la production en bronze, deux copies furent crées, la première pris résidence à la chapelle de la force internationale de Kandahar et la seconde fut ancré au monument du Camp Mirage

À sa location d’origine le monument était à l’extérieur, sur une base de béton entouré d’un périmètre de gazons et de pierres. L’ensemble du monument; les plaques de granite, les plaques de laiton, le bas-relief et l’effigie de bronze, fut retourné au Canada, mais la structure de béton resta derrière. La différence de climat entre le Canada et le moyen orient imposa que le monument soit préservé à l’intérieur.

Le monument devint vite un point de repère pour le camp mirage. Ce qui fut noté par le LCol Tom Dunne lors de la cérémonie d’au revoir ; ‘la quasi-totalité de tous les soldats, les matelots, aviateurs et aviatrices qui ont travaillé en support de cette mission on marché sur cette route et ont posé le regard sur ce monument. Il retournera pour être honoré sur notre sol national.’.”